La livraison de sous-titres aux plateformes se joue sur la vitesse de lecture et la discipline des lignes. Le Timed Text Style Guide de Netflix autorise jusqu’à 20 caractères par seconde pour les programmes adultes et 17 CPS pour les enfants, 42 caractères par ligne, deux lignes maximum par événement, une durée minimale de 5/6 de seconde (20 images à 24 fps) et maximale de 7 secondes, et exige au moins 2 images d’écart entre événements à toute cadence (leur guide de timing autorise le chaînage à exactement 2 images). Les BBC Subtitle Guidelines gardent l’héritage télétexte : 37 caractères à chasse fixe par ligne et deux lignes, vitesse de lecture conseillée de 160-180 mots par minute (environ 0,3 s à l’écran par mot au plancher) et des pauses d’une seconde et demie là où la parole se repose. YouTube accepte SRT et WebVTT en UTF-8 brut : le balisage de style type <i>/<b>/<u>/<font> n’est simplement pas reconnu en SRT et le positionnement/stylage en VTT est limité — le balisage est donc signalé en avertissement au lieu de se perdre en silence. Ce contrôleur analyse SRT, WebVTT, SBV et TTML avec le moteur partagé, mesure chaque réplique (caractères par ligne espaces compris, lignes par réplique, CPS = caractères ÷ durée, mots par minute, durées et écarts convertis en images à la cadence déclarée) et note chaque infraction en fail (limite stricte) ou warn (recommandation) ; les contrôles structurels de chevauchement, durée négative, réplique vide et non-monotonie restent toujours actifs. La carte de synthèse cite les pires contrevenants et liste chaque constat avec le numéro de réplique, pour corriger le fichier contre la règle exacte avant livraison.